07 Février 2012 à 17:23:33
Bienvenue, Invité. Veuillez vous connecter ou vous inscrire.
6892 Messages dans 5511 Fils de discussion- par 3098 Membres - Dernier membre: danlarsen_cambridge


Pages: [1]   Bas de page
  Imprimer  
Auteur Fil de discussion: LE DOYEN DES FRANÇAIS ET LA DOYENNE DE L'HUMANITE SONT ANTILLAIS.  (Lu 188 fois)
THE BOSS
Membre Héroïque
************
Meilleur Soleil ! 15
Messages: 1479
Hors ligne Hors ligne
RIEN N'EMPÊCHERA AU MONDE DE TOURNER ! A BON ENTEN
WWW
« le: 09 Mai 2010 à 06:12:17 »

         {$default_sad_smiley}        {$default_sad_smiley}
Le doyen des Français se nomme Philibert Parnasse et a 109 ans. Il est guadeloupéen. La doyenne de l'humanité est Eugénie Blanchard, elle a 114 ans et est originaire de Saint-Barthélémy.

Philibert Parnasse est né le 6 mai 1901. Aveugle et ne pouvant se déplacer, il vit cependant toujours dans sa maison du quartier populaire du « Bas du Bourg » à Basse-Terre. Ce jeudi 6 mai à 16 heures, une délégation d’élus du Conseil régional, conduite par la 1ère vice-présidente Josette Borel-Lincertin, se rendra au domicile de notre doyen pour lui rendre hommage.

La femme la plus âgée de l'humanité est elle-aussi originaire des Antilles. Elle est née le 16 février 1896 à Saint-Barthélémy où elle réside toujours. Elle est plutôt en bonne santé bien qu'elle soit pratiquement aveugle et très faible. Déjà doyenne des Français et des Européens, elle est devenue doyenne de l'humanité depuis la mort de la Japonaise Kama Chinen le 2 mai dernier. Elle est aujourd'hui âgée de 114 ans.

Christelle Viguier - DOMactu.com


                  Eugénie Blanchard, une Française doyenne de l'humanité.
                              Reuters/© STR New / Reuters

Cocorico! Après la mort de la doyenne de l'humanité, une Japonaise (une semaine seulement avant ses 115 ans!), c'est Eugénie Blanchard, une Française, qui détient à présent ce titre, annonce Libération.

Eugénie a aujourd'hui 114 ans. Elle a connu trois siècles différents, car elle est née le 16 février 1896 à Sant-Barthélémy, à l'hôpital Bruyn de Gustavia.

Sur l'île, on la surnomme la "Douchy". Son neveu précise qu'elle "apprécie toujours sa coupe de champagne, au moins à chacun de ses anniversaires" et ajoute en plaisantant que sa longévité est due au fait qu'elle "avait accepté de donner sa virginité au bon Dieu."

         Source : Photo et deuxième article : lepost.fr

ée le 16 février 1896, Mme Blanchard vit depuis une vingtaine d’années à l’hôpital Bruyn de la commune de Gustavia, sur son île natale de Saint-Barthélémy, dépendant au nord de la Guadeloupe.

Devenue religieuse, Eugénie Blanchard avait quitté la petite île alors déshéritée de Saint-Barthélémy pour accomplir sa vocation à Curaçao, alors une riche colonie néerlandaise.

A Saint-Barth’, tout le monde l’appelle «Douchy», un mot «papiamento», le créole des îles hollandaises, qui désigne les bonbons et tout ce qui est douceurs sucrées. «Quand elle est rentrée à Saint-Barth la retraite venue, elle proposait des bonbons aux enfants en leur disant "douchy, douchy". Et le nom lui est resté», avait raconté en 2008 à l’AFP un de ses neveux Daniel Blanchard.

A son retour dans son île natale, «La Douchy» a vécu chez elle, dans une de ces petites maisons typiques de Saint-Barth, colonie française puis suédoise, jusqu’à sa rétrocession à la France en 1877 et son accession à son statut actuel de collectivité d’outre-mer.

Depuis plus d’un quart de siècle elle réside dans un hôpital de Gustavia, petit port et unique commune de «Saint-Barth», son île natale, située à 250 km au nord de la Guadeloupe, où elle est revenue après une vie dans un couvent de Curaçao. «Avec l’âge, La Douchy a été hospitalisée à de Bruyn.

Sixième d’une famille de 13 enfants, elle en est la «seule survivante».

L’actuel doyen des hommes français est également un Antillais. Il s’agit du Guadeloupéen Philibert Parnasse, âgé de 109 ans, devenu doyen après le décès le 31 décembre dernier de Félix Maximilien Rostaing dans les Landes. Jusqu’à présent la Française Jeanne Calment, décédée en 1997 à l’âge de 122 ans, 5 mois et 14 jours, est considérée comme la personne ayant vécu le plus longtemps et dont la naissance a pu être établie de manière certaine.


            Victorin Lurel est venu remettre au doyen des Français un diplôme d'honneur, qui ira certainement rejoindre les innombrables photos accrochées sur les murs de sa maison. (Dominique Chomereau-Lamotte)

Un homme qui ne marche plus et a perdu la vue, mais qui a gardé intact son sens de l'humour et de l'hospitalité. C'est avec une joie bien visible que notre centenaire a reçu, hier, la visite du président de la Région, Victorin Lurel. L'élu a remis à son aîné un diplôme d'honneur, qui rejoindra certainement les photographies de toute une vie épinglées aux murs de sa maison.
La doyenne des Français, Eugénie Blanchard, est également antillaise. Âgée de 113 ans, elle réside sur l'île de Saint-Barthélemy. « Elle parle très bien d'ailleurs » , précisait, hier après-midi, Philibert Parnasse, transformé en vedette le temps d'un après-midi, sous l'oeil amusé de membres de sa famille, pas peu fière. Caméras et appareils photos étaient de la partie, pour immortaliser l'instant.
Les moments de ce type sont précieux pour M. Parnasse. La vie n'est plus si amusante à 108 ans. Entre deux plaisanteries, il raconte qu'il aimerait tirer sa révérence tout de même, parce qu'il a bien mal au bras. Qu'il n'est plus autonome. Pas facile à accepter pour un homme autrefois tellement beau et élégant, si l'on en croit ses deux enfants et vingt petits-enfants. Le portrait d'un vaillant jeune homme accroché au mur parle de lui-même. Mais le bon Dieu n'est pas encore prêt, s'amuse « Bèbè » . La maison de Saint-Pierre est pleine et il lui faudra en construire une autre avant de l'appeler auprès de lui.

Un papa de la vieille école

En parlant du bon Dieu, le vieil homme, croyant, regrette bien de ne plus pouvoir aller à la messe. Comme avant, à la cathédrale de Basse-Terre. Lorsqu'il entend les cloches, il s'empresse souvent de hausser le ton pour que ses petits-enfants prennent le chemin de l'église. « Il est resté autoritaire! » , lance sa petite-fille Arlette dans un sourire tendre.
Un papa de la vieille école, ce monsieur Philibert, qui n'aura usé son pantalon sur les bancs de la classe que pendant trois ou quatre années. Il a toujours travaillé de ses mains : maçon, concasseur, charpentier, agriculteur. Aujourd'hui il fait travailler son esprit. Il parle en métaphores et enchaîne les bonnes blagues. Il vient d'une époque où, dit-il, pour séduire une demoiselle, il fallait avoir une charrette et plusieurs dizaines de boîtes de crabe.

« Son plus beau souvenir ? » , lui demande-t-on hier : « Je pourrais le raconter s'il n'y avait que des hommes » , s'empresse-t-il de répondre en riant. La conversation se poursuit et, quelques minutes plus tard, un moment de sa vie lui revient à l'esprit. Il retrouve son sérieux. Va chercher dans sa mémoire, et raconte. Il ne récitera pas la manière dont il a échappé à la guerre, sa première voiture, l'électricité, l'arrivée de l'eau courante ou de la télévision. Il ne s'attardera pas sur un mariage, une naissance, un trophée ou sur un autre de ces grands moments qui marquent une vie. Il expliquera comment, dans sa jeunesse, alors qu'il tentait de féconder de la vanille, il finit par y arriver simplement en utilisant ses ongles et un peu de patience.

    Source : deuxième photo et troisième article : guadeloupefranceantilles.fr

   NOUS LES TEMPLISTES SOUHAITONS LONGUE VIE A NOS DEUX DOYENS !

                 {$default_grin_smiley}           {$default_grin_smiley}
« Dernière édition: 09 Mai 2010 à 06:15:44 par jclaveau » Journalisée

JCLAVEAU

 UN SEUL ÊTRE VOUS MANQUE, ET TOUT EST DEPEUPLE.

        (Alphonse de Lamartine)

  mon \\\\\\\"myspace\\\\\\\" :
http://www.myspace.com/mousseline545
Jean marc templet Forum
   

 Journalisée
Pages: [1]   Haut de page
  Imprimer  
 
Aller à: