07 Février 2012 à 17:00:07
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6892 Messages dans 5511 Fils de discussion- par 3098 Membres - Dernier membre: danlarsen_cambridge


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Auteur Fil de discussion: UN SAUVETEUR DENONCE UN RACISME DANS LES OPERATIONS DE SECOURS EN HAITI  (Lu 175 fois)
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« le: 25 Janvier 2010 à 21:06:25 »

Voilà une information hallucinante et révoltante trouvée dans la presse colombienne. El Tiempo, le plus grand journal de Bogota a publié cet article citant un sauveteur colombien qui dénonce le racisme dans les opérations de secours à Port-au-Prince.

"Il y a du racisme dans les opérations de secours en Haiti, a dénoncé un volontaire colombien. Camilo Monroy affirme que les équipes de secours ont reçu l'ordre de vérifier si les cadavres rencontrés étaient ceux de Blancs ou de Noirs.
Dans une interview à la "radio W", Monroy, qui est étudiant en photographie vivant à New York et qui est arrivé à Haiti vendredi dernier dans un avion parti de Bogota avec des membres de la défense civile et du personnel médical militaire, a parlé de ses frustrations dans son travail de secouriste dans la capitale Port-au-Prince.
Le premier choc reçu fut dans l'aéroport où un citoyen noir était abandonné sur la piste sans aucune aide. "Il y a avait cette personne brûlée à 80%, abandonnée sur la piste sans aucune aide et ils ne sont pas allés la sortir, alors qu’il y avait deux personnes blanches à l'intérieur de l'aéroport, légèrement blessées seulement, avec trois docteurs à leurs côtés et des pansements sur la tête ", a t'il affirmé.
Dans les opérations de secours, les secouristes reçurent l'ordre de vérifier si les cadavres rencontrés étaient blancs ou noirs. "S'ils étaient noirs ils les laissaient, s'ils étaient blancs ils les sortaient aussi vite que possible. Si nous n'arrivions pas à les reconnaître, on sortait une main et on prenait des empreintes".


L'ordre venait de bouche à oreille, mais on ne savait pas vraiment de qui. "En vérité, je ne sais pas qui l'a donné directement mais en tout cas toutes les équipes la respectaient", a expliqué Monroy qui est intervenu à l'Hôtel Montana.
Les opérations de secours à l'hôtel Montana, un des plus importants de la capitale et dans lequel descendaient d'importantes personnalités, furent interrompus quand un général chilien, qui fait partie de la mission de l'ONU, ordonna de chercher son épouse, qui était hébergée dans l'immeuble, sans se préoccuper s'il y avait ou non plus de gens sous les décombres" a déclaré Monroy.
Monroy a aussi expliqué que le sauvetage de la propriétaire du Montana aurait pu se terminer deux heures plus tôt mais qu'il avait été retardé car les Américains avaient quitté la zone très rapidement. Heureusement les Colombiens, aidés des Espagnols, prirent la relève mais perdirent deux heures.
"Il n' y a pas d'hôpital pour soigner les blessés, mais au siège de l'ONU, où étaient les cameras de télévision, il y avait 600 secouristes pour sauver sur une seule personne"
Enfin comme dernière critique, Monroy explique que les aides humanitaires qui arrivaient à Haiti jusqu'à hier mardi restaient stockés à l'aéroport et n’étaient pas distribuées."


source Voilà une information hallucinante et révoltante trouvée dans la presse colombienne. El Tiempo, le plus grand journal de Bogota a publié cet article citant un sauveteur colombien qui dénonce le racisme dans les opérations de secours à Port-au-Prince.

"Il y a du racisme dans les opérations de secours en Haiti, a dénoncé un volontaire colombien. Camilo Monroy affirme que les équipes de secours ont reçu l'ordre de vérifier si les cadavres rencontrés étaient ceux de Blancs ou de Noirs.
Dans une interview à la "radio W", Monroy, qui est étudiant en photographie vivant à New York et qui est arrivé à Haiti vendredi dernier dans un avion parti de Bogota avec des membres de la défense civile et du personnel médical militaire, a parlé de ses frustrations dans son travail de secouriste dans la capitale Port-au-Prince.
Le premier choc reçu fut dans l'aéroport où un citoyen noir était abandonné sur la piste sans aucune aide. "Il y a avait cette personne brûlée à 80%, abandonnée sur la piste sans aucune aide et ils ne sont pas allés la sortir, alors qu’il y avait deux personnes blanches à l'intérieur de l'aéroport, légèrement blessées seulement, avec trois docteurs à leurs côtés et des pansements sur la tête ", a t'il affirmé.
Dans les opérations de secours, les secouristes reçurent l'ordre de vérifier si les cadavres rencontrés étaient blancs ou noirs. "S'ils étaient noirs ils les laissaient, s'ils étaient blancs ils les sortaient aussi vite que possible. Si nous n'arrivions pas à les reconnaître, on sortait une main et on prenait des empreintes".


L'ordre venait de bouche à oreille, mais on ne savait pas vraiment de qui. "En vérité, je ne sais pas qui l'a donné directement mais en tout cas toutes les équipes la respectaient", a expliqué Monroy qui est intervenu à l'Hôtel Montana.
Les opérations de secours à l'hôtel Montana, un des plus importants de la capitale et dans lequel descendaient d'importantes personnalités, furent interrompus quand un général chilien, qui fait partie de la mission de l'ONU, ordonna de chercher son épouse, qui était hébergée dans l'immeuble, sans se préoccuper s'il y avait ou non plus de gens sous les décombres" a déclaré Monroy.
Monroy a aussi expliqué que le sauvetage de la propriétaire du Montana aurait pu se terminer deux heures plus tôt mais qu'il avait été retardé car les Américains avaient quitté la zone très rapidement. Heureusement les Colombiens, aidés des Espagnols, prirent la relève mais perdirent deux heures.
"Il n' y a pas d'hôpital pour soigner les blessés, mais au siège de l'ONU, où étaient les cameras de télévision, il y avait 600 secouristes pour sauver sur une seule personne"
Enfin comme dernière critique, Monroy explique que les aides humanitaires qui arrivaient à Haiti jusqu'à hier mardi restaient stockés à l'aéroport et n’étaient pas distribuées."


Voilà une information hallucinante et révoltante trouvée dans la presse colombienne. El Tiempo, le plus grand journal de Bogota a publié cet article citant un sauveteur colombien qui dénonce le racisme dans les opérations de secours à Port-au-Prince.

"Il y a du racisme dans les opérations de secours en Haiti, a dénoncé un volontaire colombien. Camilo Monroy affirme que les équipes de secours ont reçu l'ordre de vérifier si les cadavres rencontrés étaient ceux de Blancs ou de Noirs.
Dans une interview à la "radio W", Monroy, qui est étudiant en photographie vivant à New York et qui est arrivé à Haiti vendredi dernier dans un avion parti de Bogota avec des membres de la défense civile et du personnel médical militaire, a parlé de ses frustrations dans son travail de secouriste dans la capitale Port-au-Prince.
Le premier choc reçu fut dans l'aéroport où un citoyen noir était abandonné sur la piste sans aucune aide. "Il y a avait cette personne brûlée à 80%, abandonnée sur la piste sans aucune aide et ils ne sont pas allés la sortir, alors qu’il y avait deux personnes blanches à l'intérieur de l'aéroport, légèrement blessées seulement, avec trois docteurs à leurs côtés et des pansements sur la tête ", a t'il affirmé.
Dans les opérations de secours, les secouristes reçurent l'ordre de vérifier si les cadavres rencontrés étaient blancs ou noirs. "S'ils étaient noirs ils les laissaient, s'ils étaient blancs ils les sortaient aussi vite que possible. Si nous n'arrivions pas à les reconnaître, on sortait une main et on prenait des empreintes".


L'ordre venait de bouche à oreille, mais on ne savait pas vraiment de qui. "En vérité, je ne sais pas qui l'a donné directement mais en tout cas toutes les équipes la respectaient", a expliqué Monroy qui est intervenu à l'Hôtel Montana.
Les opérations de secours à l'hôtel Montana, un des plus importants de la capitale et dans lequel descendaient d'importantes personnalités, furent interrompus quand un général chilien, qui fait partie de la mission de l'ONU, ordonna de chercher son épouse, qui était hébergée dans l'immeuble, sans se préoccuper s'il y avait ou non plus de gens sous les décombres" a déclaré Monroy.
Monroy a aussi expliqué que le sauvetage de la propriétaire du Montana aurait pu se terminer deux heures plus tôt mais qu'il avait été retardé car les Américains avaient quitté la zone très rapidement. Heureusement les Colombiens, aidés des Espagnols, prirent la relève mais perdirent deux heures.
"Il n' y a pas d'hôpital pour soigner les blessés, mais au siège de l'ONU, où étaient les cameras de télévision, il y avait 600 secouristes pour sauver sur une seule personne"
Enfin comme dernière critique, Monroy explique que les aides humanitaires qui arrivaient à Haiti jusqu'à hier mardi restaient stockés à l'aéroport et n’étaient pas distribuées."


source .bondamanjak.com
« Dernière édition: 25 Janvier 2010 à 21:37:16 par lili » Journalisée

venez me retrouver sur le chat tout  les samedis vers 9h l'heure locale je vous attends
merci

lyviavarlin
Jean marc templet Forum
   

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